Newsletter du Lundi
09/12/19

Paru dans la newsletter du

Quill, ou la synthèse du robot et du style

Qui ? 

Julien Cohen, directeur général de Quill (groupe Webedia).

Quoi ? 

[Article partenaire] Après la fusion d’Edit-Place, Via France et Quill, le point sur la nouvelle offre de contenus pour les e-commerçants et les marques marchandes du groupe Webedia.

Comment ? 

Pourquoi avoir racheté Quill, en avril dernier ?

Nos offres de contenus orientés performance pour les e-commerçants « Via France » et « Edit-Place » avaient déjà fusionné en 2018, pour devenir « Content 4 Business ». Le rachat de Quill nous permet aujourd’hui de franchir un cap, en proposant une offre véritablement mondiale, dans 40 langues, avec la conjugaison des 4 000 freelances fédérés par Quill et des 3 000 rédacteurs de Content 4 Business. Le tout, couplé à une technologie propriétaire et une approche conseil orientée performance. En effet, notre offre éditoriale est interconnectée à nos autres offres Myposeo et Seelk, dédiée à l’analyse et l’optimisation du SEO & UX, et à la maîtrise des solutions marketing d’Amazon.

En sus des freelances de notre réseau, 45 personnes travaillent à Londres, 25 à Paris et 20 à Bengalore (équipes techniques).Quill est piloté depuis Paris et Londres, deux centres de décision des grandes sociétés pour le marché européen. Cela nous permet de produire à grande échelle, en mobilisant par exemple simultanément une centaine de rédacteurs dans 10 langues pour couvrir l’ensemble des marchés d’un client. Ou en prenant en charge le contenu d’une collection de mode avec plusieurs dizaines de milliers de références.

Que proposez-vous aux marchands et aux marques marchandes ?

Nous produisons des contenus de qualité (tonalité, style) pour les marques qui vendent en ligne et les e-commerçants. Nous assurons la diffusion de ces contenus sur les moteurs de recherche, les sites et les places de marché. Cette offre éditoriale est intimement liée à la performance : nous traitons le contenu en fonction des objectifs décidés par le client (acquisition, conversion, notoriété). Nous pouvons aussi intervenir dans de simples besoins de production volumique de contenus et de façon industrielle. L’offre est disponible en texte, vidéo et son.

Qui sont vos concurrents ?

En Grande-Bretagne, les marques internalisent souvent la production de leurs contenus. Notre argument est alors notre rapidité d’exécution et notre agilité. Nous nous chargeons de tout l’aspect administratif avec les freelances. En France, ce sont plutôt des agences, mais elles n’ont pas notre envergure géographique, ni notre technologie pour accompagner des clients à forte empreinte internationale.

Qu’est ce qui est possible aujourd’hui, qui ne l’était pas hier ? 

Nous pouvons désormais nous interfacer au PIM (logiciel catalogue produit) pour récupérer les attributs des produits de nos clients.  Ces informations sont ensuite transformées en fiches produit éditorialisées et validées par le client, afin d’être diffusées automatiquement sur des milliers de places de marché. Pour les clients qui n’ont pas la capacité de faire appel à des freelances, nous travaillons à une offre robotisée basée sur l’IA, que nous devrions sortir l’an prochain.

Qu’est-ce qu’une "offre éditoriale de qualité" ?

Aujourd’hui, les fiches produits sont le parent pauvre de la communication des marques. Mais quand elles sont bien rédigées, ça se voit en termes de ventes : nous avons observé un impact  de 5 à 10 % après les avoir retravaillées. Relier le produit sur un site de commerce à la communication de la marque (via son blog par exemple) ouvre de très grandes perspectives pour générer plus d’acquisition de trafic et d’ajout au panier.  Des acteurs comme Glossier ont montré la voie : il s’agit de faire du produit une expérience, de véhiculer la culture de la marque jusqu'à la fiche produit, le dernier élément proposé avant la vente.

Comment procédez-vous ? 

Nous avons une dizaine de « content strategist », qui travaillent avec la marque sur une charte éditoriale (style, positionnement, tonalité) qui est ensuite remise aux freelances. Dans des pays comme la Russie ou le Japon, on repart d’une feuille blanche : on construit une charte éditoriale dans la langue locale, en élaborant les mots clés obligatoires et interdits, en fonction des objectifs de SEO (référencement naturel). Un outil anti-plagiat permet de s’assurer que le texte n’a pas été dupliqué.

Pour notre client Alfred Dunhill (groupe Richemont,  par exemple, les fiches produits sont confiées à des experts « mode » japonais et russes. Notre offre permet ainsi aux marques de créer et diffuser du contenu sans maitriser nécessairement la langue de destination. En Russe ou en Japonais, par exemple, un texte peut avoir 2 à 3 relecteurs qui garantissent sa qualité.

Vos priorités pour 2019 ? 

Nous développer en Europe, mais aussi aux USA. Et développer l’IA, la vidéo et la voix.

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