Newsletter du Lundi
06/07/20

Paru dans la newsletter du

3 raisons de se mettre illico au social selling

Qui ?
Sandrine Plasseraud, Dg We are social France, qui lance l'offre social selling de l'agence.

Quoi ?
Trois webinar étaient consacrés cette semaine au social selling, Nous avons élu (de manière parfaitement arbitraire) celui de we are social.

Comment ?

Comme le rappelle Sandrine Plasseraud, qui lance l'offre de social selling de We are social à l'occasion du webinar : "Acheter est un acte social" : 77% des clients lisent les avis avant achat. Il y a dix ans, Facebook inaugurait la notion de social commerce. La même année, IBM défrichait le sujet, en formant 1 700 commerciaux BtoB à Twitter et Linkedin. Au menu : profil certifié, contenu et calendrier conversationnel, ont généré selon big blue 400 % d'augmentation des ventes.

Côté marques grand public, les "Digital Native Vertical Brands"  ont pris le relais.  Il y en aurait 344 en France. Les DNVB, au produit unique, ont souvent vu le jour sur Instagram. Et ont ouvert boutique en dur, comme les cosmétiques pour homme Horace (qui met son score yucca dans sa pub sur les réseaux sociaux), Le Slip Français, ou Make my limonade (dont les ventes ont progressé de 140 % pendant le confinement).
Les marques de luxe tentent  le jeu du social commerce

Gucci permet d'essayer ses sneaker en 3D sur Snapchat. Balenciaga chorégraphie les siens sur Tik Tok. L'Oréal triple son taux de conversion en faisant essayer ses produits en réalité augmentée. Il faut aussi laisser faire ses communautés : Supreme ou Glossier ont des groupes thématiques de consommateurs, souvent créés spontanément, comme Glossier boyfriend(27 000 abonnés), une revue de photos de couples prises dans la boutique. Et parfois, prendre des risques : la marque Vêtements a créé la  galerie "Vêtements uncensored" qui évite de manière étonnante la censure d'Instagram...

 Pourquoi les marques classiques doivent s'y mettre ?
1 Pour être là où sont les clients
Le public est là, de plus en plus. Pendant le confinement, 36 % des Français ont passé plus de temps sur les réseaux sociaux.Et 9 % vont continuer post confinement. Pendant la période, l'engagement a progressé de+60 %, et l'utilisation des messageries de 50 % . La période Covid booste l'omnicanal : Starbucks a avancé son plan synergie parcours d’achat social et physique, avec son appli pour commander son café en ligne. Carrefour a enrichi son bot de ses prospectus magasin.
2 Pour ne pas perdre le lien avec le client final. "Quand 56 % du public entame son parcours d'achat sur Amazon, ça coupe des données clients". La vente sur les réseaux sociaux permet aussi de mieux connaître son audience et ses attentes. C'est la raison pour laquelle WalMart, après en avoir racheté sans grande rentabilité,  a décidé de lancer ses DNVB en interne.
Le marchand de chaussure responsable Allbirds utilise ses 393 000 abonnés Instagram comme focus groupe. Elle sort un modèle et demande à sa communauté son avis sur les semelles, etc. Horace écoute aussi son public et sonrt son gel après rasage en 100 ml un mois après la suggestion de ses clients...
3 Pour ne pas perdre le client en route : 40 % des internautes quittent leur site web après 3 secondes de chargement.. Vendre sur les réseaux sociaux, c'est aussi s'assurer d'un parcours fluide.Le social selling ne concerne pas uniquement les rouge à lèvres ou lunettes accessibles. Dacia est devenue une marque communautaire et organise chaque année un pic nique de 10 000 personnes. Tesla fait confiance à Elon Musk pour incarner. ue fois par an, le dirigeant répond à toutes question sur Reddit, dans le format ask me anything (à mille lieux de la conférence de presse de Carlos Ghosn, NDLR).

Que faire quand on n'est pas une love brand ?

Eh bien, on utilise les influenceurs et le second degré. Ainsi, Febreze a sorti pour Chloe Kardashian un diffuseur décoré avec des strass. Dans la famille, Kylie Jenner a fait tomber le site victoria's secret en faisant un teasing sur sa poitrine refaite ou non. Dans la tech, unbox therapy a un tel pouvoir de prescription qu'il a aujourdhui sa boutique sur Amazon. Et en France, Aurélien Préveaux raconte dans cette vidéo (on vous la conseille vraiment) comment il est devenu une égérie pour Lotus...L'opération orchestrée par we are social dévoile tout, jusqu'aux échanges de mail avec la marque. Et donne le ton de la nouvelle publicité, à l'image de la jeune génération : sincère et second degré.

 

 

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