Newsletter du Lundi
17/01/22

Paru dans la newsletter du

Big Boss Winter : la force de la communauté

Qui ? 
Hervé Bloch Pdg des Big Boss, et notre envoyé spécial au Club Med des Arcs.

Quoi ?
La preuve qu'on peut mêler business et ski, algos de matching entre prestataire et marques et bonne ambiance, et la force d'une communauté qui a permis à cette édition d'avoir lieu malgré le contexte du nouveau variant Covid.

Comment ? 
Depuis la semaine dernière, les événements se sont annulés en cascade. Mais pas les big boss Winter. Les événements ne sont pas interdits, mais ils peuvent être tués dans l'oeuf ar les politiques corporate des sociétés, qui empêchent leurs salariés de participer. Et dans ce cas, les assurances ou garanties gouvernementales ne peuvent rien faire. Le bouclage de la quinzaine édition des Big Boss , le Big Boss Winter a donc été particulièrement sportif : "Nous avons passé notre mardi à appeler les décideurs pour les confirmer."Comme si ça ne suffisait pas, les Big Boss ont monté en une semaine  un vaccinodrome pour ses GM (pardon, les "Big boss" et les "prestataires"). Finalement, 275 décideurs ont été présents, contre 330 prévus. Et certains se sont inscrits en dépit des consignes de leur société, signe de la force de l'engagement de cette commuante. Côté sponsor, 270 personnes ont répondu présent, contre 310 prévus. Les sociétés US étaient peu nombreuses (Amazon était présent), laissant le champ des deals à des acteurs européens, ou à Tik Tok.
75 % des partenaires sont les mêmes que ceux de la précédente édition, et 50 % des annonceurs sont renouvelés. Un travail de fourmi, mêlant contrôle humain et algorithme, permet d'avoir le bon match entre prestataires et annonceurs. Ces derniers s'engagent à faire un minimum de rendez-vous de 7 minutes le vendredi. Certains clients emploient même une équipe à leur siège, spécialement dédiée aux rendez vous du lendemain.  Et le samedi matin, quatre rendez-vous d'approfondissement sont réalisés, en 15 minutes. Le système est parfaitement rodé : la neige tombait dru et a retardé les délégations de Lyon ? leurs rendez vous ont été réorganisés pour le samedi matin. Tout est calculé : les annonceurs (choisis par une équipe de 12 personnes, en fonction de leur profil et de leurs projets d'investissement) sont réinvités s'ils ont effectué des deals et ces deals sont validés auprès des partenaires.
Une communauté agissante
Ls Big Boss ont représenté jusqu'à 20 % du CA d'Ametix ? Vincent Klingbell, qui a depuis créé European Digitale Group est devenu actionnaire majoritaire des Big Boss.Pour parer les sessions, Hervé Bloch a confié à Gwenaelle Bremitts, qui avait explosé tous les scores chez One, de former les partenaires lors d'une journée dédiée. la Big Boss Academy, pour éviter que le prestataire Pitche Euler Hermes comme s'il s'agissait d'Hermes.

Un modèle hybride
Même si le fond d'investissement préférerait que les Big Boss passent en virtuel, qui dégage plus de marge (un événement comme celui de Val d'Isère coûte 1 M€ à organiser) Hervé Bloch a affiné un modèle hybride, pendant l'année écoulée : "Les événements physiques on une force commerciale inégalable, mais nous allons développer une communauté en ligne pour permettre aux clients de trouver le prestataire quoi lui faut à tout moment". Il y a deux grands événements par an, le Big Boss Winter et le Big Boss Summer, et des événements verticaux d'une ou deux journées, dont l'appétence a été testée en organisant d'abord un diner. En 2022, les Big Boss vont développer de nouvelles thématiques, comme les RH, ou le RSE.

Le networking démarre dès le train, grâce à l'appli
Et les rencontres se succèdent à un rythme foudroyante, puisque l'événement se déroule dans un lieu unique, le ClubMed (réparti en deux localisation, avec un Club Med plus choc que l'autre, ce qui crée quelque frustration). L'événement prévoir deux matinées de rencontres organisées, et le ski, les raquettes ou la piscine se chargent d'approfondir ces rencontres, de manière inédite : en faisant une activité en commun, les liens se creusent. Les pretstaiares se parlent également entre eux, ce qui aboutit à une offre commune entre  INfluence4you et Adsteroid, lancée en novembre dernier (voir cet article) uechoultre

 Les sujets du moment : l'automatisation, la perf, le paiement et le metavers...

Côté automatisation, une société comme Vialink propose aux entreprise d'automatiser le traitement de pièces comme les bulletins de paie, pour faciliter l'onboarding pour la location immobilière ou les banques, par exemple. Big Boss est l'occasion de croiser de nouveaux entrants du marché, comme Treasure Data, une plateforme qui connecte marketing, service, vente et equipe sur une expérience consommateur unifiée.  Ou VTex, une super plateforme de commerce, qui connecte stock, entrepôts, et différents types de clients (BtoB , BtoC).

Yohan Ouaziz , responsable paiement et fraude chez Oui SNCF a découvert cette année  Taiga, un acteur de méthode agile, et Monetize Angels, qui fait de la fidélisation sur la page de confirmation d'achat. Et il a été sidéré par les conditions demandées par le tout nouveau Amazon Pay.  "Ils planent à 15 000, avec un taux de 1,40 % et 25 cents par transaction" Une liberté de ton permise par cet acteur qui a assez de clients pour ne pas être suit par les 15 millions de clients actifs d'Amazon.
Ricardo Roman est le directeur commercial d'Infobip, une société croate née dans le cloud, de 4 000 personnes, dont 800 ingénieurs, qui envoie les messages des marques sur toutes les plateformes, de WhatsApp à Viber, en passant par Telegram. Il souligne le retard de la France sur WhatsApp : "La France n'utilise pas WhatsApp pour le paiement, elle est très en retard. les acteurs ont peur de faire transiter leurs données par cet acteur. Mais nous sommes en capacité de las crypter". Cet acteur s'amuse des applis bancaires, qui "sont les seules à ne pas avoir évolué en post covid" et en a fait un article assez détaillé (voir ici). Mais travaille avec des acteurs comme HelloBank et Nickel.
Autre sujet de préoccupation des marques, et notamment, celles du luxe, le paiement fractionné. Les grands sites marchands s'y adonnent avec une part croissante de leur activité payée en plusieurs fois. Mais la nouveauté, ce sont les marques de luxe. LVMH et Chloé intéressent au sujet. "Mais il faut bien choisir sa solution. Pour nous, choisir Klarna est un peu compliqué : ils s'adressent à notre client en le tutoyant !" explique Olivier le Garlantezec chez LVMH. Qui a fait la découverte aux Big Bloss de Floa Pay. Autre sujet d'actualité pour les marques de luxe, le live commerce, qui annonce des taux d transformation record, même s'il connait encore quelques couacs (voir nos indiscrets).  Oui SNCF, paiement fraude découvre monetize angels (fidélisation sur les pages de confirmation).

Freddy Arramy, est responsable web analytics et data management de la Soc Gen. Dans son domaine, le sujet réglementaire est clé "Mais les directives de CNIL, de mars dernier, ne sont pas clairs. La CNIL a quand même le mérite d'instaurer de grands principes, comme la finalité des actions, qui  doit eêre de garantir l'anonymat. Et il y beaucoup d'acteurs ici qui sont un peu loin de cet objectif. L'autre enjeu est technologique : quand la donnée ne transite plus par le navigateur mais par le serveur, Google ou Facebook peuvent récupérer l'information de l'URL".
Enfin, dernier sujet émergent, celui du Metavers.
Johan Fablet dirige l'agence Paris Shanghai, amis aussi un studio de jeux. Et il a, avec la montée en puissance des Metavers construit un pont entre les deux activités. Son agenda aux big boss était très chargé. Il se préparer à introduire un acteur mondialement célèbre d el bande dessinée sur le Metavers The Sad Box. Une société fondée à New York, qui a son siège à Hong Kong, et à sa tête deux Français. pour la marque, il a acheté 36 terrains à 12 000 $ et le studio s'apprête à adapter les figures de la BD, toutes en courbes à l'univers graphique fait de petits carrés. Les marques susceptibles d'investir le metavers sont celles qui ont des histoires à raconter et un univers imaginaire. "Ca va du luxe, au vin, en passât par le tourisme..."

 

 

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