Newsletter du Lundi
24/02/20

Paru le

Videostep ou les dessous de la vidéo en ligne

Qui ?
Nicolas Pollet, Head of Business Development de Videostep.

Quoi ?
Un système de diffusion de vidéos publicitaires en affinité avec les sites médias et les intérêts de leurs visiteurs, commercialisée depuis juin 2013 et présent sur Le Monde, le sites du groupe l'Express, le Figaro, le Point et le Parisien, notamment, soit 300 millions de pages vues par mois.

Comment ?
Après Besthotel.com et Wistiti .com, les deux fondateurs de Videostep ont voulu s'attaquer à la vidéo sur Internet. Une levée de fonds de 1 million d'euros (auprès de Kima Ventures, la famille de Nolf, propriétaire de Roularta, notamment) leur permet d'affiner leur technologie pendant deux ans et demi. En fonction du contenu visité, des vidéos sont poussées avec du texte.

Les vidéos s'affichent sur 5% à 15% des pages. Selon les éditeurs, on compte de 3% à 20% des pages avec vidéo. "Mais il y a aussi beaucoup de pages inexploitables pour nous. Les sites médias ont bien 30% de leur inventaire qui n'est pas de l'éditorial, mais plutôt le fruit du travail de robots". Le système, qui privilégie la pertinence et la non-intrusion (à la différence d'autres acteurs, qui lancent les vidéos automatiquement), engendre des taux de clics moyens de 1,5%, 10 à 30 fois supérieurs aux taux de clics constatés sur des bannières animées ou fixes. "Nous ne vendons pas de vidéos vues, mais de l'engagement. Le clic est vendu 35 centimes. La clé de répartition est de 2/3 (pour l'éditeur et celui qui vend l'inventaire), 1/3 (pour l'éditeur de la solution).

Leclerc a ainsi programmé des vidéos expliquant ses relations avec les agriculteurs, auprès de personnes intéressées par l'écologie. Monoprix a complété son plan "féminins", pour une opération montrant ses petites robes. En outre, Videostep permet aux éditeurs de mieux comprendre ce qui se passe sur leurs vidéos et de faire remonter leurs vidéos éditoriales, dans le player aux côtés des vidéos sponsorisées, sur les mêmes thématiques. Les vidéos Youtube ou DailyMotion qui illustrent les articles ont des taux de clic de 70 à 80%. Ce taux s'effondre pour les autres plateformes (Brightcove, Kewego…). "C'est probablement la perspective de se voir imposer une publicité de trente secondes qui décourage les internautes."

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