Newsletter du Lundi
18/11/19

Paru le

Les indiscrets du 23 avril 2019

--> L'inconvénient de l'intelligence artificielle, c'est la technologie, qui change tout le temps. Si l'on prend les recherches Google, Kubernetes a dépassé Spark, ou SQL... Du coup, comment mettre en place un traitement de données si on ne sait quelle sera la bonne techno dans deux ans ? La vitesse d'évolution technologique est un obstacle de la transformation des entreprises. "En mettant la techno au cœur, on s'expose au cœur de la complexité. Mais, on peut commencer par la vision à long terme. Le plus important n'est pas de commencer par un data lake, mais de savoir où on veut aller, d'avoir des projets métier, c'est comme cela que l'on crée l'adhésion", explique Romain Fouache, directeur des opérations de Dataiku.

--> Un indice de l'explosion de l'IA dans les entreprises ? Dataiku, qui gère ces projets de bout en bout et édite des logiciels, est passé de 90 personnes en 2017 à 250. Et la société déménage gare de Lyon pour faire face à son développement (450 personnes dans le groupe à la fin de l'année).

--> L’UDA (Union des Annonceurs) devient "Union des Marques"(UDM). La matinée "Ça Marque" accueillait 300 personnes à l'institut de France, jeudi 17 avril. Au menu de la matinée : l'éthique. Et, on a pu en savoir plus sur une nouvelle plateforme, développée avec BearingPoint.

--> Lors de cette matinée, Jean-Luc Chetrit, le Dg de l'UDM, avait imaginé un dispositif scénique avec trois buzzer (dont PetitWeb) , poil à gratter de l'événement. Nous avons buzzé Florence Trouche, business director de Facebook, déléguée par Laurent Solly à cette matinée, qui  avait pour thème l'éthique. Nous lui avons demandé si, après Cambridge Analytica (et cette vidéo), elle pensait toujours que Facebook était toujours là pour "connecter l'humanité" (sa mission).
Notre question s'adressait autant, si ce n'est plus, aux annonceurs présents dans la salle qu'à Florence Trouche. Ces derniers sont pris dans un dilemme éthique, parfaitement résumé par Fortune : "Advertisers love Zuck's business model. The public hates it".

 --> Le 28 avril, Seat France lance une offre inédite, inspirée de Netflix. Pour 20 € de plus que l'offre normale et sans apport, on prend possession de la Seat Arona Urban, avec un kilométrage déterminé. L'utilisateur peut à tout moment rendre la voiture ou changer le véhicule. "Cette offre sans engagement veut faire découvrir l'automobile à tous. Nous avons supprimé tous les freins que nous avions identifiés chez les consommateurs pour consommer l'automobile", explique Brice Renvoizé, Digital & Experience Manager de SEAT.

--> Décidément défricheuse, la marque automobile a testé le placement produit au sein d'un programme, avec la nouvelle offre de réalité virtuelle (avec la techno Myriad) gérée par Sébastien Granet, Marketing Innovation TV & Digital chez TF1 Publicité. Le principe ? Faire du placement produit en incrustant des images (campagnes de publicité, mais qui n'incitent pas à l'achat, mugs, porte clés avec le logo...) dans les épisodes qui s'y prêtent. Chaque intégration est validée par les services juridiques et artistiques. L'expérience a été tentée sur Clem, un programme produit par une société du groupe TF1. Les tarifs sont fixés par pack, en fonction du nombre d'intégrations, de la fréquence et du volume.

--> Le luxe est l'un des rares secteurs à ne pas subir la disruption du digital... Sauf en un point : les ressources humaines. "Les jeunes générations ont du mal à comprendre pourquoi il faut faire ses classes, attendre deux ans avant de déjeuner avec son chef, trois avant d'intégrer certaines réunions sept ans avant les réunions stratégiques... Les process vont devoir évoluer", confie une ancienne d'un grand groupe, passée dans une société plus agile.

--> Les tribulations d'un chasseur de tête dans le digital, #LesPerlesdeDigitalJobs. "Qu'entendez-vous par carte blanche ?".

 

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