Newsletter du Lundi
18/03/19

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Les indiscrets du lundi 23 octobre

--> Fin 2016, la SNCF a passé un accord avec Google pour que Google Maps intègre le TGV sur sa carte. Pour un trajet Paris-Strasbourg, l'option du TGV apparaît maintenant comme la plus rapide.

--> Jean-Paul Agon (Pdg de l'Oréal) et Lubomira Rochet (CDO du groupe) ont inauguré l'incubateur de start-up dédié à la Beauté Digitale à Station F en compagnie de Xavier Niel le 20 octobre. Contrairement aux autres initiatives "start-up" du groupe (le Tech Incubateur à San Francisco, Founders Factory à Londres), ce sont les équipes L'Oréal qui sont à la manoeuvre pour faire "courroie de transmission" entre la douzaine de jeunes pousses et l'ensemble des marques du groupe. Autre point différenciant : si le groupe surveille les innovations technologiques, il accueillera aussi des créateurs et créatrices de marques "digital-natives". Les candidatures sont ouvertes les premières sessions de pitchs commenceront le 29 novembre.

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--> Netflix est connu pour son usage intensif de l'AB Testing (lire notre article). Avec l'intelligence artificielle, le service de SVOD est entré dans une toute autre dimension, grâce à la possibilité de multiplier les tests en temps réel et à grande échelle. Dernier "use case" en date : la personnalisation des vignettes présentant les contenus. Auparavant, les tests AB permettait de tester quelques visuels et de trouver ceux qui fonctionnaient le mieux dans chaque pays. Désormais, ce sont des dizaines de combinaisons qui sont testées pour chaque programme, et les visuels sont adaptés aux goûts de chaque utilisateur, en fonction, notamment des acteurs ou des types de films préférés. Parmi les exemples montrés par Tony Jebara, le directeur Machine Learning de Netflix, lors du World Summit AI : dans le carrousel qui présente les différents programmes, un fan de comédies verra, pour le même film, une image différente d'un fan de comédies romantiques. Objectif : maximiser les clics et le temps passé sur la plateforme.

--> Depuis la publication à la fin de l'été de l'article "Comment les apps Figaro, L’Équipe ou Closer participent au pistage de 10 millions de Français" sur le site Numerama, de nombreux médias qui utilisaient la technologie de la start-up mise en cause (Teemo, ex-Databerries) affirment avoir revu leurs pratiques. Un discours qui fait sourire certains... "Il y a beaucoup de gens que ça arrangeait bien. Nous avons vu des éditeurs qui ont refusé d'intégrer notre technologie, à cause de notre "disclaimer" [pop-up informant l'internaute que ses données sont collectées et utilisées à des fins publicitaires], et ils ont privilégié d'autres acteurs, en se disant qu'ils allaient attendre mai 2018 [et l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sur les données personnelles] pour se mettre en conformité" nous a expliqué à l'occasion du Hub Forum, Raphaël Rodier, d'Ogury, un autre acteur de la collecte de données mobile, qui se considère plus "clean" que les autres.

--> Les Eclaireuses, média féminin créée il y a trois ans, compte parmi ses principaux clients YSL Beauté, pour qui il produit notamment des "live" sur Facebook. Une production coûteuse, en studio, qui génère entre 300 000 et 450 000 vues par épisode (sur les 1,4 millions de fans de la page Les Eclaireuses Beauté). La marque du groupe L'Oréal est aussi l'une des premières à expérimenter l'échantillonnage sur la base des "Testeuses" : une centaines de milliers de femmes s'y sont inscrites en quelques semaines, avec la promesse de recevoir des produits en échange de la rédaction d'avis.

-->Arnaud Lacoste, associé fondateur d'Acticall (centres d'appels) ne voit pas  l'Intelligence Artificielle et les robots conversationnels  comme une menace pour son activité. Présent au Hub Forum à l'occasion de la sortie de son ouvrage "Le Seigneur des robots", il nous a présenté la vision d'un futur où les opérateurs de service client seront aussi des fournisseurs d'information à forte valeur pour les entreprises, grâce à l'analyse de la voix et du texte : "peut-être que dans dix ans, on ne sera plus payé pour gérer de la relation client, mais pour capturer de la donnée et faire remonter des insights" prédit-il.

--> En 4 ans, l'e-commerce est passé de 0 à 7% du chiffre d'affaires de L'Oréal, avec une croissance de 30% par an. Le CA est très variable selon les pays et les divisions du groupe. En Chine l'e-commerce représente déjà 30% des ventes et pourrait atteindre 50% d'ici un ou deux ans.

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