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les indiscrets du 3 juillet 2023

--> Le "Youtube Gate" révélé par Adalytics (voir l'exposé des faits et les réactions) a eu des précédents, cités dans le rapport.
- En mai 2021, Check my ads et Adweek ont révélé que Youtube servait de la publicité  sur des supports condamnés pour désinformation russe, SouthFront and NewsFront compris, contrôlés par le FSB (service de sécurité russe) qui ont contribué à influencer les élections US.
- En avril 2022, selon un rapport de Business Insider : "Google a servi des publicités sur des sites sanctionnés par le Trésor US”. “Facebook, Citibank, ou NBCUniversal ont ainsi sans le vouloir financé des sites sanctionnés".
- En juillet 2022, selon un rapport de ProPublica “Google n'a pas empêché, une société publicitaire russe de moissonner des datas, pendant des mois."
- En octobre 2022, un rapport de ProPublica , à nouveau : “Google a continué à diffuser des publicités sur une publication en Bosnie Herzégovine pendant des mois, après que le gouvernement américain a imposé ses sanctions. Google n'a arrêté de financer "le média personnel d'un policier séparatiste serbe qu'après avoir été contacté par Pro Publica. A chaque scandale, la réponse de Google est à peu près la même :   “Google is committed to complying with all applicable sanctions and trade compliance laws,” et  “We’ve reviewed the entities in question and have taken appropriate enforcement action” (ad lib.)

-->MDR, Jean-François Pillou (ex CCM, aujourd'hui, Around Us) explique ici : "Elon Musk a coupé l'accès aux API Twitter, les développeurs aspirent désormais les données en sauvage, ce qui met les serveurs de Twitter par terre. Résultat : il limite le nombre de lectures de tweets par jour et par utilisateur."

--> Lundi dernier, nous étions à l'USI, qui se tenait sur une journée au musée du quai Branly. Une bouffée d'air frais. En clôture Cyril Dion a insisté sur la nécessité de créer des histoires qui donnent envie de combattre le changement climatique. Il a envoyé un petit scud à Total (dont le DSI devait être présent dans la salle) et dit drôlement "Je me demande si on a vraiment besoin d'un sac Gucci dans le metavers". Dans le même ordre d'idée , juste avant, un spécialiste, Vincent Balusseau , professeur à Audiencia, souligne ce post de Mercedes Erra que l'impact de la publicité "On se croirait dans les années 2000, dans un monde pré changement climatique". On conseille à Mercedes  la lecture de ces matières à penser sur la sobriété, de l'institut des technologies.

--> Dominique Schelcher, Pdg de Système U, y va carrément dans ce post Linkedin : "Malgré tous les appels de ces derniers mois on peut désormais dire qu’il n’y a pas de renégociations commerciales pour tenir compte de l’évolution à la baisse des matières premières. Il y a bien quelques discussions avec les grandes marques mais qui ne débouchent pas sur grand chose. Et ce, contrairement à l’année dernière, où les renégociations battaient leur plein à la même époque. La plupart des grandes marques ont donc fait leur choix : pas d’accompagnement des consommateurs face à l’inflation des produits de grande consommation de 21 % sur deux ans, mais forte défense de leurs marges. Dont acte. Un signal d’alerte devrait pourtant bouger les lignes : la baisse des volumes des grandes marques de 7,3 % depuis le début de l’année." Système U , qui est une coopérative, prolonge son panier anti inflation jusqu'à la fin de l'année et annonce la baisse de prix de 300 produits U du quotidien dont la matière première est en baisse.

--> Apple TV fait de l'échantillonnage de série sur Twitter. L'opérateur a diffusé le premier épisode de la série Silo en ligne, dans ce qui s'annonce comme une nouvelle pratique des géants du divertissement. Au grand contentement d'Elon (voir ici)

--> Sandro Gianella, ancien lobbyiste de la solution de paiement Stripe, a annoncé mercredi sur son compte Twitter sa nouvelle affectation  : il devient Head of European Policy and Partnerships d'Open AI.

--> Maria Schools lance la Fresque des Compétences.  Un atelier ludique et pédagogique  co-signé avec un collectif de passionnés de corporate learning issus de grandes entreprises telles que la Société Générale, L'Oréal, Axa, Pernod Ricard France, Crédit Mutuel, Bpifrance, Docaposte et Metro France. L'atelier de trois heures (renseignements ici permet aux équipes d’évaluer les compétences du groupe, de valoriser l’apprentissage entre pairs et de se mettre en mouvement pour apprendre.

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