Newsletter du Lundi
18/10/21

Paru le

Les indiscrets du 20 septembre 2021

--> Pour bien mesurer l'ampleur du séisme Facebook Files (que nous analysons cette semaine), nous vous conseillons lecture en VO de la newsletter Ad Contrarian, ici. On apprécie  la réponse de Bob Hoffman, le rédacteur de cette newsletter, l'une des plus influentes du secteur aux USA, à la défense de Nick Clegg, le patron des affaires publiques de la Firme ("La suggestion que nous essayons de cacher ou d'empêcher la recherche sur le rôle joué par notre plateforme est inconsistante avec les faits"). Sa réponse ? "Dude, your company is a shit factory and you are a clown." A lire également, le témoignage de Bob devant le parlement anglais, sur la publicité ciblée. Une lecture indispensable avant de venir à notre matinée "Jardins ouverts Jardins clos" (vous pouvez encore nous demander votre place pour mardi en 8, ici). Et on vous promet qu'on parlera des Facebook Files !

--> Mais que vont devenir les agences dans un monde post cookie, se demandait récemment Campaign Asia (voir ici). La régulation des données et la fin des cookies incitent fortement  les annonceurs  à internaliser la compétence data. En France aussi, les grands annonceurs vont piocher des spécialistes au sein de leurs agences média pour internaliser cette compétence. "Notre grand chantier est maintenant de nous attaquer fortement au traitement de la donnée et de mieux piloter les campagnes et de faire du prédictif", nous confiait un annonceur FMCG à la très sympathique soirée annonceur de Teads, à l'hôtel Mona Bismarck, jeudi dernier.

--> Benoit Dubos, le Pdg de Scalezia soulève un loup :  "LinkedIn est cassé , avec une baisse de 75% de portée sur le contenu. Avec la reprise, l'offre de contenu a très fortement augmenté, tandis que la demande a diminué".  Il liste 7 remèdes : 1. Serrer les dents et attendre 2. Maintenir le cap 3. Augmenter les volumes de publication 4. Privilégier le contenu natif 5. S'engager davantage  sur les posts des autres 6. Redoubler d’ambition dans les expérimentations 7. Tester d’autres canaux.
Nous en rajoutons un huitième : arrêter de faire du contenu pour du contenu et parler quand on a quelque chose à dire.

--> Le groupe NRJ frappe un grand coup dans l'univers podcast avec un partenariat avec le leader américain, US I heart, annoncé ce jour.

-->  WPP publie son étude Future Shopper(voir article ici et télécharger l'étude là. ). A signaler : une certaine érosion d'Amazon en temps de Covid et un regain des distributeurs et des marques. Ainsi que l'émergence du social commerce. Evelin Majoros, global E commerce director de L'Oréal a restitué les enjeux : "En 2015, nous nous étions fixés pour objectif de faire un 20 % de notre chiffre en E commerce. Ca nous semblait fou. Mais le Covid  a accéléré notre mouvement et aujourd'hui, 27 % de notre CA vient du E Commerce". Le groupe a bien anticipé la crise, grâce à l'expérience chinoise : "Nos collègues nous ont averti qu'il fallait s'attendre à une très forte demande sur les vernis à ongle, deux semaines plus tard, nous avons adapté l'offre". Le E commerce remet en cause l'organisation par pays et par division, et la façon dont les produits sont développés. "On passe de rouge à lèvre en palettes à un rouge à lèvre par consommateur". Autre grand chantier, la data "où nous avons 20 sources pour un seul produit. Ce qui nécessite un grand niveau de coopération entre les départements."Amazon impose sa grammaire au groupe. "Quand il y a 18 000 crèmes anti âge sur Amazon, un service comme skin Genius est précieux. Sur cette plateforme, nous avons peu d'espace pour exprimer notre marque, mais nous partageons le même but : satisfaire le consommateur". L'Oréal y a une  app pour choisir son produit de coloration. Le principal chantier ? "Ne plus parler de E commerce, mais de commerce, casser les silos." Malgré la place d'Amazon dans le discours, pour Evelin, "l'histoire n'est pas écrite d'avance. les sites de marque ont un rôle à jouer".

--> Kosta Eleftheriou a développé un clavier pour smart Watch, qui a tellement inspiré la marque à la pomme que son app Flick Type été retirée de l'app store, avec l'explication suivant : "Votre app est le clavier de l'apple Watch". Le dirigeant de la start up salue l'annonce par un "See you in court, @Apple" (voir ici). Mais ses followers sur Twitter lui souhaitent bonne chance pour régler les frais de justice...

--> On aime beaucoup "chemins inédits" : des parcours pédestres   et jeux de piste à faire par équipe, aidés de l'appli payante. Le site fait très envie et la proposition (35 € par équipe) ne devrait pas rebuter les RH.

 

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