Newsletter du Lundi
16/09/19

Paru le

Comment Flunch utilise des écrans pour transformer ses restaurants

Qui ?
Yoann Barthalay, responsable digital de Flunch et Gary Guillier-Marcellin, directeur de la division "Display" de Samsung France.

Quoi ?
Un point sur la transformation en cours des 265 restaurants Flunch en France, à l'aide de l'affichage digital.

Comment ?

Après une première phase de tests fin 2015, l'enseigne de restauration de la galaxie Mulliez a entrepris en 2016 de moderniser l'affichage au sein de ses points de vente. "Ce projet global stratégique vise à renforcer l’attractivité des restaurants, et à  simplifier la gestion en s’affranchissant du papier et en ouvrant de nouvelles opportunités commerciales" explique Gary Guillier-Marcellin, qui a accompagné l'enseigne.

Les restaurants commencent donc à remplacer par des écrans dynamiques les vieux caissons à rétro-éclairage utilisés depuis les années 1980 pour la présentation des plats. "Nous sommes sortis de la phase du pilote : 80 sites sont déjà équipés et plus d'une centaine le seront au début de l'été. On espère qu'en 2018, tout le parc sera équipé" explique Yoann Barthalay.

Le coût initial est à peine plus élevé et l'enseigne compte ensuite réaliser des économies à long terme. "Cette installation nouvelle revient au même prix qu'un dispositif classique" explique Yoann Barthalay. "Les caissons sont quand même assez coûteux, alors que le prix des écrans plats baisse fortement. Surtout, nous économisons sur l'impression, car les posters coûtent très cher." Résultat : un système plus rentable dans le temps "à quelques milliers d'euros près".

Surtout, avec les écrans, les responsables des restaurants gagnent en souplesse et en réactivité : ils peuvent à distance, depuis une tablette, modifier l'offre affichée, en supprimant les plats épuisés ou en mettant en place des promotions ponctuelles pour écouler un stock. "Ces mécaniques ne changent pas fondamentalement de celles du papier, sauf que l'on peut maintenant transformer l'affichage en un clin d'oeil" explique Yoann Barthalay. Les équipes s'approprient progressivement l'outil : "Elles peuvent reprendre la main sur l'animation de leur restaurant. Toutes plébiscitent sa mise en place et de bonnes idées commencent à remonter."

A terme, le dispositif permettrait d'aller encore plus loin dans la personnalisation des offres : "on pourrait le connecter aux systèmes de caisses et aux stocks des produits, pour automatiser les mises à jour. Nous mènerons ces réflexions en fin d'année ou en 2018 : cela nécessite un grand chantier SI."

Benoit Zante

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