Newsletter du Lundi
16/09/19

Paru le

Lili de Villeneuve : « entre Hollywood et la Silicon Valley »

Qui ?
Aurélie de Villeneuve, DC de Cinquième Gauche et jurée aux Cyber Lions à Cannes.

Quoi ?
Son commentaire à chaud du palmarès (lire notre article ici), recueilli au très tranquille cocktail Stratégies.

Comment ?
Georges Mohammed Cherif, réveillé le matin par une journaliste qui lui annonçait qu'il n'avait pas de Cyber, en demande les raisons : "Un membre du jury a dit qu'il y avait eu le précédent Subservient chicken de Burger King. Et cela a suffi à disqualifier la campagne, même si je me suis battue contre cela. La manière positive de voire cela, c’est que le jury était obsédé pour faire surgir de réelles innovations".
On peut penser que le reverse publishing vidéo de Old Spice a fait de l'ombre à Tippexperience... Les trois Grand Prix "sont une demande des organisateurs, pour refléter la diversité des candidatures". Il y a eu débat sur le nouveau Nike Plus, complètement régénéré par une véritable avancée technologique qui permet de faire partager ce service à tous les utilisateurs de téléphone. "Cette campagne a été éclipsée par sa propre histoire". Pour Aurélie, il  a une ligne de partage des eaux : "d'un côté des campagnes interactives, oniriques ou qui racontent des histoires, comme la communication d'Uniqlo ou la campagne Lullabye de Ikea. De l'autre, l'usage et la technologie. Le message passe alors par le maniement d'outils, de services. C'est dans ce domaine que des agences pure player ont une grande carte à jouer. Même si en France nous sommes un peu loin de la Silicon Valley".

Aurélie regrette le système des sous-catégories, qui pousse donner des lions à des campagnes qui ne sont pas forcément au niveau et embrouillent la tête. Mais aussi cette mention de zero budget" qui est arborée comme une fierté, alors que nous avons justement besoin de faire comprendre aux annonceurs que les grandes idées demandent des moyens".

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