Newsletter du Lundi
08/07/19

Paru le

Cet homme rend social votre portefeuille

Qui ? 
Yoni Assia, CEO d'une start up Fin Tech de Tel Aviv,  eToro,.

Quoi ? 
Une interview au Web Summit 2015, la veille du lancement de la nouvelle interface de ce service qui rend publics tous les investissements de ses membres.

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Comment ? 

Demain, la plateforme d'eToro va rapprocher le réseau social et l'application de trading au sein de la même interface, qui sera présentée sur la grande scène du Web Summit. Car la révolution apportée par ce nouvel entrant, c'est que tous ses membres partagent leurs investissements avec les autres membres, et peuvent être copiés. Mixant la logique de Facebook et celle de Boursorama, eToro est né en 2007 d'une conversation familiale : le frère de Yoni, graphiste, ne comprenait rien au monde du trading dans lequel évoluait Yoni depuis ses 13 ans, où il avait investi sa cagnotte de Bar Mitzva. "Nous avons voulu créer une interface d'investissement pour les générations X et Y." Alors que le public est sensibilisé à la finance, 99 % des gens sont encore effrayés à l'idée d'y investir. "etoro est une plateforme où les gens sont pris par la main. Ils ont besoin de soutien social pour savoir quels investissements ils feront. peuvent investir comme d'autres personnes, dont ils suivent les performances sur 3 ans et avec qui ils peuvent échanger." La plateforme intègre les conversations des membres, mais aussi des informations externes : "les groupes du CAC 40 peuvent nous envoyer leurs infos."

Au lieu de payer pour chaque ordre de Bourse, les transactions sont opérées par eToro. Quand des investisseurs ont beaucoup de gens qui les copient, eToro les rémunèrent "quelque milliers d'euros par mois. Mais surtout, ça leur donne une légitimité". En quatre ans, eToro compte 5 millions d'utilisateurs, de 170 pays, qui ont 35 ans d'âge moyen. Tous recrutés par référencement naturel et payant et affiliation (une requête sur "acheter des actions Apple ne donne rien", Yoni ne devrait pas tarder à chercher une agence pour l'aider dans son référencement en France en tout cas) . La société a levé 62 M$, auprès de banques russe, chinoise et allemande, et compte 240 employés. Mais elle n'a pas rencontré de banques françaises : "Je ne les croise pas à ce genre d'événements" Elle a ouvert à Londres, Moscou et Shanghai, et envisage d'ouvrir un bureau à Paris.

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