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Huge, à la recherche des UX Unicorn


Huge, à la recherche des UX Unicorn

Qui ?

Valérie Legat, dg de l'agence Business Lab
Quoi ?

Le Cr de trois sessions de mardi, à laquelle Petitweb n'était pas parequ'il faut aussi faire des mondanités, à Cannes

 

Comment ?

Nous avions croisé Huge il y a 4 ans, ils géraient le site Openskies alors que nous gérions celui de l’Avion. Suite à la fusion l’Avion /
OS, nous avions remporté l’appel  d’offre pour la refonte du site. Aujourd’hui, c’est leur Head of User Experience qui est venue présenter la Huge School. Lancée l’année dernière, l'école  témoigne de la difficulté pour les agences digitales de trouver leur “Licorne UX” : ces magiciens concepteurs des interactions Client / Marque sur un éco-système digital. Malgrè les 30 000 CVs que reçoit Huge chaque année, l'agence détecte et forme des potentiels aux profils extrêmement variés (architectes, product designer, sound designer, informaticiens) pour les former durant 6 semaines aux Best practices de la conception d’expérience. Ces UX designers interviennent ensuite en team avec le lead créatif, pour concevoir les interactions structurantes de l’expérience digitale. Suite au succès de cette première “promo” Huge, l’agence pense étendre le principe à l’ensemble des métiers de l’agence.

Deuxième session : Jeff Benjamin (DC JWT) nous a présenté 3 enfants extraordinaires :
Le premier est le plus jeune développeur d’App, puisqu’il a 12 ans et plus de 3 apps à son actif… Il a partagé avec le public ses sources d’inspiration et son processus de test & learn.
Le deuxième est nettement plus agé (9 ans). Lui, c’est le symbole d’une idée pleine de “wisdom of the unknown” qui devient en quelques mois une histoire qui fait le tour du monde. S
La dernière est la plus jeune intervenante de Ted (12 ans). A 7 ans elle publiait un livre sur l’impact du digital age sur l’éducation des enfants. A 14 ans aujourd’hui, elle est considérée comme la première child activist aux US.
L’échange a permis d’évoquer la nécessité de conserver sa richesse infantile (ne pas avoir peur de l’inconnu, penser que tout est possible…) pour entamer un processus créatif efficace. Une session absolument passionante, qui a forcément fait écho à notre profonde conviction que ces dernières années sonnent l’avènement du digital de masse et ouvrent grandes les portes d’une nouvelle forme de communication.

Clôture de la journée avec une rencontre superbe au…. bar… (il fait chaud ici). Un chercheur américain de Chicago (son livre sort en septembre, nous en commanderons quelques exemplaires), qui plaisante sur le multidevice, sachant que dans 5 ans nous trouverons totalement ringard l’ensemble des interactions qui nous fascinent aujourd’hui… Son sujet de recherche est la communication naturelle (de mère Nature) appliquée aux nouvelles technologies. Un peu curieux sauf quand il commence à expliquer que dans chacune de nos cellules, nous avons l’équivalent, en capacité de stockage, de 5 millions d’Iphone. Et que quand nous aurons maîtrisé (ou du moins compris) ce pouvoir naturel de stockage et de communication de données, nous passerons à des choses vraiment intéressantes. Hum…